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Full text of "L'étranger; action musicale en deux actes"

Vincent d'Indy 



L'Étranger 




U. s. A. Copyright by A. DURAND et FILS, 1902 






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L'Etrangp 




Action musicale en deux actes 



POÈME ET MUSIQUE 

DE 

VINCENT D'INDY 



Partition pour chant et piano réduite par l'Auteur 




PARIS 

A. DURAND ET FILS, ÉDITEURS 

4, Place de la fladeleine. 

Déposé selon les traités internationaux. Propriété pour tous fjays. 

Tous droits d'exécution, de traduction, de reproduction et d'arrangements réservés 

U.S.A. Copyright by A. Durand &. Fils. 1902. 

Imp. Mounnt, Nicolas - l'ari.s 



IL A ÉTÉ TIRÉ 



Dix exemplaires sur papier Japon. 



L'ETRANGER 



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PERSO/IMAGES 

VITA (20 ans) Soprano 

L'ÉTRANGER (42 ans) Baryton 

ANDRÉ, brigadier des douanes (23 ans) . . Ténor 

LA MÈRE DE VITA (55 ans) Mezzo-Soprano 



I" ACTE 

UNE FEMME (Madelel 
Un petit garçon 
Une petite fille . 
Une jeune femme 
I" ouvrière . . 
1" ouvrière . . 

UNE VIEILLE . 
Une femme . . 

UN VIEUX (Pierre) 
Un jeune homme . 

UN PÊCHEUR . . 
Le contrebandier . 
Un vieux marin 



ACTE 



ne) 



Sopranos 



V jeune fille 
2^ jeune fille 
3* jeune fille 



Sopranos 



Contraltos 



Ténors 



Basses 



Un jeune homme . . . 
Quelques fonctionnaires 

Un vieux pécheur. . . 



Ténors 



Basse 



PÊCHEURS, MARINS, DOUANIERS, OUVRIÈRES, PAYSANS, ETC. 

Le lien de la scène est en France, aux bords de l'Océan. 



NOTE : lous les rôles secondaires peuvent être remplis par dix exécutants ainsi répartis : 

2" Acte 



4 Sof>ranos: 1" ACTE MADELEINE 
» i" ouvrière 



2 Contraltos : 



2 Ténors : 



2 Basses. 



2 ouvrière 

Une jeune femme 

UNE VIEILLE 
Une femme 

LE VJEUX PIERRE 
LTn jeune homme 

UN PÊCHEUR 
Le contrebandier 
Un vieux marin 



I" jeune fille 
2"" jeune fille 
2""'jeune fille 



Un jeune homme 



Un vieux pêcheur 



Plus; 2 enfants (sopranos J et quelques fonctionnaires ( ténors. J 
N. B. — Les rôles en minuscules peuvent être tenus par des choristes. 



L'ETRANGER 

1'^ Représentation à l'Académie Nationale de Musique 
(4 Décembre 1903) 

Direction de M. P. GAILHARD 

Chef d Orchestre : M. Paul Vidal 

Chef des chœurs : M. Paul Puget. — Chef du Chant : M. A. Catherine 

/Régisseur généra/ : M. Lapissida. — Régisseur de la Scène : M. COLLEUILLE 

Décor de M. Jambon. — Costumes de M. Bianchini 



VITA M"" L. BREVAL 

L'ÉTRANGER M. DELMAS 

ANDRÉ M. LAFFITTE 

LA MÈRE DE VITA M'"^ GOULANCOURT 

MADELEINE . M'"'^ Mathieu 

UNE VIEILLE M»<> Beauvais 

UNE JEUNE FEMME M"- Prévost 

1" JEUNE FILLE ) 

I M"" Laute 

1- OUVRIERE. ) 

2« JEUNE FILLE M""^ Lafon-Dupiré 

2« OUVRIÈRE M'"« Bourgeois 

3« JEUNE FILLE M'"^ Mandin 

LE VIEUX PIERRE M. Gallois 

UN JEUNE HOMME M. Gonguet 

UN PÊCHEUR M. Douaillier 

LE CONTREBANDIER ) 

M. Stamler 

UxN VIEUX PECHEUR j 

UN VIEUX MARIN M. Lacome 



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L'ETRANGER 

1'^ Représentation au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles 

(7 Janvier 1903) 

Direction de MM. KUFFERATH et GUIDÉ 

Chef d'Orchestre : M. Sylvain Dupuis 

Mise en Scène de M. Ch. de Béer. — Décor de M. A. Dubosq 

Costumes de M. V. la Gve 



VITA M«"« Claire FRICHE 

L'ÉTRANGER M. Henri ALBERS 

ANDRÉ M. Henner 

LA MÈRE DE VITA M^"^ Rival 

MADELEINE M«"« J. Sereno 

UNE VIEILLE M«"«. Dalmée 

UNE JEUNE FEMME ) 

l- JEUNE FILLE j ^"'^ Dratz-Barat 

1- OUVRIÈRE 1 

2- JEUNE 'fille) M-BRASS 

2'' OUVRIÈRE 1 

3^ JEUNE FILLE j ^^'' Tourjane 

LE VIEUX PIERRE M. Colseau 

UxN JEUNE HOMME M. Disy 

UN PÊCHEUR 1 

LE CONTREBANDIER) .• ' " ' ^- ^otreuil 

UN VIEUX MARIN j 

UN VIEUX PÊCHEUR ^^^ ^^^^"^^ 



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INDEX 



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ACTE I. Pages 

Introduction symphonique 1 

Scène I. — Pêcheurs, femmes, une vieille, un vieux marin, un jeune 
homme, un pêcheur, une jeune femme, L'Étranger, 
les ouvrières, Vita, une femme, des enfants, un vieux 7 

Scène II. — L'Étranger, Vita 36 

Scène U\. — L'Étranger, Vita, J7ndré, un pécheur 69' 

ACTE II. 

Introduction symphonique 85 

Scène I. — Jeunes gens, marins, pêcheurs, vieux matelots, jeunes 

filles, VJta et sa Mère 93 

Scène II. — VJta, L'Étranger 108 

Scène III. — VJta, les voix (dans la coulisse), marins, pêcheurs, un 
vieux pêcheur, Jlndré, femmes, paysans, fonction- 
naires, L'Étranger, un jeune homme, un vieux marin 150 




Indication des mouvements 



Mouvements 


Unité de temps 


Très lent 





54 


LENT 


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60 


Assez lent 


66 


Modérément lent 


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69 


Très modéré 


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72 


MODÉRÉ 


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84 


Modérément animé .... 





96 


Assez animé 


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108 


ANIMÉ 


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120 


Très animé 


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144 


Assez vif 





180 


VIF 


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216 


Très vif 


252 



^^^ 



Pour traiter des représentations, de la location de la partition et des parties 
d'orchestre, des parties de chœurs, de la mise en scène, de la vente du livret, etc., 
s'adresser à MM. A. Durand et Fils, Éditeurs-Propriétaires pour tous pays, 4, Place 
de la Madeleine, à Paris. 




L'ETRANGER 



— ivr -4^ Sep 



ACTE I 



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Très animé ( J = 144 



44 ) 



PIANO 






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VINCENT D'TNDY 
Op. 5:{ 




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U.S. A-Copyrii^hi bij A. Durand & /V/.v /,96'^ 
A.Duraiid & Fils, Éditeurs.' Paris, 4, Place do la Madelein ; 




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( Le Ridi'iiu s'oiivro ) 



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Au bord de rOréan._Des deux côtés de la scèiiP, deux rochers élev'és, celui de g^auche, 
plus accessible, est couvert de, plantes marines.- Un chemin serpentant sur ses flancs, con- 
duit à une cabane située au sommet _ Au fond, la jete'e, coupée par des degrés qui descen- 
dent à la mer -Sur la jetée , dont on n'aperçoit pas l'extrémité, un mât de signaux.- 
-Terrain sablonneux _ Une route traverse la scène, venant du dernier plan à droite; elle 
contourne la base de la falait^e, puis, revenant sur elle même, elle s'eiit^nte au premier j)lan, 
allant vers le villag'e - Deux sentiers s'embranchent sur cette route, l'un, suivant le bord 
de la mer vers le môle, à gauche, l'autre, remontant à gauche au premier plan, conduit au 
port. 

Au dernier plan, un ëcueil noir et morne, puis, une lointaine ligne de mer vers laquelle 
le soleil s'abaisse graduellement. -C'est le soir. 

Des pêcheurs, portant "filets et avirons, montent de la coupée on arrivent par la route, 
à g{»uche _ Des femmes, anxieuses , les interrogent. 



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oins vite (Animé # = 12<t ) 




D. & 



Scène I 

Ciiiitr;iltos 



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l'Ts T.'nors 



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Eh! bien?... 




Mauvaise pè _ che ; 




On n'a rien pris ! 



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temps depuis quinze jours ! 
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C'est la ru _ i _ ne.. 




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Plus lent f Modéré j J--84 



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Monte de la 
c()u])i'e un homme 



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Coiitr. 



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C'est la mi 



se - re ! 



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Ténors 



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de quarante ans environ, Pair nolile et triste. _ Il pose son fil(>t 
et ses avirons sur 1.- sable, cà g-aurhe, puis, se débarrassant dune 
hutte en paille tressée , qu'il porte sur le dos, il s'assied au bas 
(lu rocii.T et eoninieiicp A trier son poisson, sans paraître ])rêter 
attention à ce qui se passe autour de lui. 
Un Contralto Solo 




Tiens, regarde -le, lui... 




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Il a de la chan _ ce . 



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La foule sVst sépare'e en d^-iix g'roujx's. 

Les fenuues et quelques hommes, ( Sopranos, Altos et ^'''^Téiiors) 

causent au premier plan, à droite. 

Le second groupe (2<^^ Ti'nors et Basses ) se tient au fond et 

semble observer le temps. 



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Il ne veut pas le di . re; 



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Unbeaujour, il est ar-ri_vé parmi 



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tou - te la pèche est mainte . nant pour lui! 



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bien besoin que cet é.tran _ ger de mal-heur vienne nous prendre no.tre 



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L'Ktnui^cr à <'iiti'iidii les j)anilcs de la vieille. 
Il jette sur les ^ens un rei>'ur(l triste, puis re|ireii(l 
son travail. Pendaïul ce temps, le second groupe a 
rejoint le ])reiiiier. 



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Dieu nous pro. 



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animant 



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Pour sur, c'est un sor-cier 



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Coiitr. 



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C'est un sor _ cier, 



un sor - cier ! 



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Un sor - cier, c'est un sor_ cier! 



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C'est un sorcier, 



oui, c'est un sor _ cier! 



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très a l'aise 



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revenez _ 



au nioiiv 



J.F. 



"TP P l'T |i) 



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tant, 



il donne aux pau.vres 

// re\eriez 



au uiouv^ 




LX VIEII.LK 



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Plus lent I 

.1(1' Aiiiiiio J - 9(i ) 



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Oh! ca. 



c'est pour mon - trer comme il est ri _ che ! 

*^^^--^f ■ H . Plus lent 




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L'Étriinpor a levé la trto . 

Au bord de sou bomu't di- laiiu' «m voit Iiiiro une piorre précieuse. 



la 
V. 



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Regardez donc 



la fi- ne pier . re d'éme _ rau 



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qu'il porte à son bon _ net; 



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Voy.ez comme el-le bril 



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Sopr.et Coiitr. 



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(Unis) 



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A - lors, pour, quoi vient-il nous prendre no _tre 



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Pour -quoi vient-il nous prendre no-tre 



Bassos 



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A - lors. 



.pourquoi vient - il nous pren 



dre no-tre 



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L'ETRANGER 



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L'Étranger se ll^xe et va romme pour se mêler aux groupes 
des pêcheurs. ' '3 ' 



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Bon_soir, les ca . ma . ra _ des. 



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bien? 



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bien? 



bien? 



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// en animant 



Sa -lut, 



l®'"nioiiv'' (Animé) 



La foule se disperse par la droite, 
aux prt'uiieirt |.lctiiN. 





Sa - lut. 



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//en animant 

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Sa - lut. 



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L' Etranger se rassied au pied du rocher, 
tournant le dos à la mer. 



Le jour tombe. 



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Cloche ^" entend une cloche lointaine sonner l'Angélus. 



Modéré (J ^84) 



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311 
311 



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L'n peu plus vite 

LES OUVRIÈRES Sopr. et Contr. (derrière la scène) 



19 



La la la la la la la la la la la 




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On voit arriver du fond à droite, 
deux ouvrières en tenue de travail. 



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La la la la lai . re, la 



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Ce soir, on est sor.tiplus tôt de la fa. 



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la la la la lai _ re. 



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Plus vite 



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31: 



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Lns (?ou\ ouvrit^res pas_ 
sent ot .s'rli)igiient par la 
route vers le villag'e. 



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-bri.que, 
2c OUVRIÈRE 



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Oui, l'An-gé _ lus son _ ne seu.le _ me 



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Alors, c'est une théorie déjeunes filles,se tenant par la main, qui entre 
en deux groupes diii)>^ le balancement rythmique d'une ronde populaire, 
l^r GROUPE (Sopr.) 



i^i ■ I ' M'i^r r M^- ^^^ J' i ^ )>>)!> ju^> 



Dans latourdupa.laiSjLelongdu quai, JoJi mois de mai,Danslatour 



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dupa Jais Y a-t-u.ne Fla.man . de. 
2f GROUPE (Contr.) 



Y a-t-u.ne Fia _ man . de , Y 




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a-t-u- ne Fia - man _ de 



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a-t-u-ne Fia .man . de 



Sont deux gen_t ils cadets, Le long du quai, 



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3i: 



311 



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Les jt'unos fillos du premier groupe s'arrêtent. Aprô- 
s'ètre concertées entr'elies, elles se rang-ent en ridejui 
devant l'Etranger et interpellent l'une de leurs coiTi])agi!es. 



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Jolimoisdemai;Sontdeuxgen_til!?cadets,Touslesdeuxlade _ man. dent, Tous 



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Vi_ta! Vi _ ta! regar _ de: 



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lesdeuxlade _ man _ dent.. 



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Au moment ou Vita s'avance vers elles, 
les, jeunes filles de'niasquent l'Etranger 
en riant aux éclats. 



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Voi_là tonamou.reux. 



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Voi-Ià ton amou.reux. 

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Voi-la tonamou-reux. 



Contr. 



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Voi-là tonamou.reux. 



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Vita s'est arrêtée siibiteuient. Les filles l'entourent et la questionnent. 



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Grandes fol _ les! 



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On dit que tu lui 



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te les se _ crets de la merj. 



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Je n'ai pas, comme vous, de hai _ ne con.tre lui. 



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Ellp! so dirig'o vers lo fond à /»-aii."ho-, 
les fillos rarrr'ttMit.mociiHMiscs. 



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3^ 

Bonsoir, les fil _ les. 
^ LES FILLES (Sopr.) 



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Où vas-tu? 



Où vas-tu 



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donc, Vi-ta? 



Ce n'est pas là le chemin qui mè _ ne chez ta 



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Mais cestpar cet -te rou . te 



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An.dré. 



le beau doua. 



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doitve.nir An _ dre, 



le beau doua. 



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Elle so retourne vers les jeunes filles. 



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Très liiodéré {é - 72) 



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oui, c'est An 

Très modéré 



dré, mon bel An _ dre' qui m'aime et m'a _ choi. 



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Assez animé (# = 108) 



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.rai 



dans quelques jours. 



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por _ te le ga 

Assez animé 

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_ Ion d'argent sur la man . che, et je l'ai 



me parce qu'il est 



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■p''moiiv* (Animé J = 120) 



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LES OUVRIKRES (Sojir.pt f'ontr.) 



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Bonsoir Vi.ta, 



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Vita sV'loi^iu» parle soutier de g-aiiehejau fond. 



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Embrasse-le pour nous! 



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28 



Les filles ont reformé leur théorii. 
LES OUVRIÈRES (Sopr. et Contr.) 




Sont deux gen _ tils ca _ dets, Le long du quai, Jo.limois demai, 



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Ellos disparaissent en chantant an tournant (it> la route. 



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Sont deux gen _ tils ca.dets, Tous les deux la de _ man _ dent,. 



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25 







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(Les Sop. seuls derrière la scène) 



/^ en ralen_ 



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Tous les deux la de _ man. dent ,Tous les deux la de . man _ dent. 

//en ralen. 



-tissant 



# 



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On voit paraîtro sur la routo,à droiti .une femme, tenant deux 
enfants j)ar la main. Elle va au «levant (i'un vieillard qui est en- 
tré au premier plan à gauche. 



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-tissant 

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D. & FJ 



Dès que les oiifunts ont aperçu l'Étranger, 
ils le menacent en des gestes craintifs . 



29 



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Moins vite . 

Modérément animé \0zUi3) 



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^ *ïeô. 



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LKS ENFANTS 




LA FEMME (au vieillard) 



r"^" p i pt^-pppr I f- ^ 



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Eh! bien, grand pè.re, a-t-onvendu. 



ce soir.-" 



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Rien, Made.lei.ne, 



pas pourunsou! 



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Depuis que cet étran.ger, que Dieu damne est ve _ nu s'e'_tablirchez 



nous 





i ^ \'i f r I u M 11^^:4.^ 



au _ cun des pé.cheurs du vil . la . ge ne prend plus rien.. 




LA FEMME 



L •'ppi r^ 



Maudit soit lesor_cier! 

LES ENFANTS 




i 



L'Ktraiigpr interrompant son travail, jotte sur le group'^ 
un rog-ard bienveillant et triste. Il eVoute. 
LE VIEUX 



//an inonv* (Moder* anime) 



^m 



Modéré (J = 84) 



Et Jean-Ma. 




^. €' 



D.&F.S 



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LA FEMME 



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//iiu peu plus lent 



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Non, 



il va res. 



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_rie, tonhomme, n'est pas ren _ tré? 



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//un peu plus lent 



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.ter toute la nuit en mer. 



-pournousrappor-ter dequoi vi _vre 



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pr'i'J pr ^' 



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demain; 



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Il n'y a plus d'ar _ gent à la maison, et les en 



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ont faim... 



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Et moi, je SUIS trop vieux.. 



Mi - se _ re! 



3 



L'ETRANGER 



[prenant une subito résolution) ^ 




32 



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Vita a reparu au fond; olie assiste 
à la scène sans être vue. 

plus vite 



Elle regarde TÉtraiiger avec mi-fiaiice. 



|) J) JO I jqj-jl^s 



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Que nous veut-il , cet oiseaude malheur? 



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Pier.re! viens un peu... 

plus vite 



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Il Modéré 



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)! p|;'|gM' PN I ^'^'gr ?p»pF 



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E-cou.te: 



Je n'ai pas besoin de ma pèche aujourd'hui^ Veux-tu la 



// Modéré 



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Ah! c'esttropnousinsulter! 



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ven.dre, pourton compte? 



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Non, vrai, prends-la, vieux Pier.re; je te l'offre de bon 

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Nous vendrons de moi. 
Assez animé 



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tié, si tu veux. Allons, prendsjSongedoncque,peut-è_tre. les en fants ne man geront 



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LE VIET^V 



en retenant 



Il attarho la hotfo ploinp 
do poisson sur lo dos du vioux 
qi,isolai.ssf_fair^,i„terdit. Modéré (J = 84) 



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Quoi, 



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pas ce soir... 

en retenant 






Modéré 



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Tu ferais cela? 



Tout ça, pour nous?... 



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Assez animé {0- 108) 



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-Ions, dépèche! 

Assez animé 



Vi _ te, descends auport, sans quoi_les commis se_ 



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Modéré (J = 84) Lf vieux d<>srond vers le port. 



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_ront déjà partis. 



Modéré 



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Il se retntirne à Pappel de l'Etrang'er. 



l'E. 



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Ho! Pier.re! au fait, 



tu peux bien tout gar - 



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35 



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LA FEMME 



//plus vite 



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(désignant les enfaiit.s) 



As-sez! Venez, vous autres. 



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-derj... c'est pour eux. 

LES ENFANTS 



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Hou! hou! au loup! 

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//pliis vite ^-J^' fifi^fê ^h 



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Elle prend les enfants rudement par la main 
et s'éloigne dans la direction du port. 

au moiiv* (Modère] retenu 



L'Etranger s'est assis de nouveau. 
au mouvi. 





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Il prwid son filet dont il comnienre a racfouimoder les inailles 



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Vitiijémup; s'avance d'abord vivement vers l'Étranger qui 

lui tourne le dos, - ^'~- 

en animant beaucoup J r'I 



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36 



Mais, comme si elle avait honte de ce monvement, elle passe tranquillement devant lui, sans lé regarder 
l^''moMv* en retenant 




Suène II 



L'ÉTRANGER L'Etranger a vu V^ita. Il cesse de travailler, 

l*"" mouv* un peu retenu (J =80) 



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l®"" mouv* un peu retenu 



Il sefaitbienat- 




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-tendre aujourd'hui, jeu.ne fil le.. 



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Ilestàlafètedupa _ys voLsin; 



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un ]icii plus vite (J r. 88) 



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Il ne tardera gue - re 



un peu plus vite 



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Bien son -vent, 

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bien souvent, jesuisve. 



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-nu_e l'at- tendre au soir à cet-te pla _ ce, 



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Alors, j'aimaiscau-ser avec laver, te mer... 
L'ÉTRANGER 



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Je ne sais trop; 



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que disais-tu à la ver.te mer ? 



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Je lui par_lais, et, sous le bruit des flots, se perdaientmespa- 

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Je pen-sais, etsoùslablancheé 



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et toujours chan.gean _ te, 



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te trou-blait mon cœur. 
en retenant 



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L'ÉTRANGER 



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Plus calme 



Eh! bien, 



par.le donc. 



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parle encore 



à la ver - te mer. 



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mer, à présent n'est plus ma confi _ den _te, de.puis. 



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V. 




L'Etranger s'est remis à travailler. Vita,. peu à peu, se rapproche de lui. 
en ♦•lars;issaiif _ _ _ - 



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làj é-trange a - mi, en élargissant 



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Plus \ite (MiKlcn'jiiiiit aiiiiue) 



Toi qui as beau. 




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_ coup voya.ge, 



toi qui sais tant de cho _ ses, 



peux- 




V. 



V ■ ' i' ,m;j,j^ i^-' J'j i jjhJ"r-;^ p 



tu m'ex.pli - quer par quel mi . ra _ ge il semble à mon es^prit que je t'ai. 



42 



V. 



VIT +r\nimT»»o n^^a îo +o r»nTTnaic cale Garant no ti q i "f"rû 



VU toujours, que je te connais-sais avant de naî Jtre?.. 



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Presiiii'iuvoloutairemeut ils échangent un long regard. 



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fois que je t'ai rançon _ tré , 



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Dès la premiè _ re 



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comme aujourd'hui, 



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démaillant ton filet, à cette mè 



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en retenant 



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V. 



le;- son _ ges de la 
en retenant 



ment je t'ai racon _ té les durs labeurs du jour, 



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nuit, et ma jpu - ne vi . e, 

- - -Il Ti'ès modéré 



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et mon es.pé _ ran _ ce. 




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il se lève 



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Et moi, je me sou _ viens aussi, jeu.ne 



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Alors que tout le 



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me regardait d'un œil mau.vais , 







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a.lors que,_ré.si . gné^ j ^allais suivre ma rou _ te, 



sou. 



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je suis res - té, 



pour toi, Vi _ 



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pour la pi _ tié que j'ai lue en tes 

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Il la regarde ardcuiinciit 



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frès soiiteiui 



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Un jxni moins vite ( Modérément aiiimé) 
Vita recule, coumie fascinée, puis elle passe ( J - Mfi ) 

devant lui, chercluuit à jouer l'indifférence. ^ ' ~ ' 



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On ne t'aime guère au vil . la - ge; 



Ils disent que tu es sor. 



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car tes pa_ 



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Mais moi, je ne crois pas ce.la, 

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que le doyen nous lit en chai.re, 
en retenant _ 




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L'ÉTRANGER 



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Partout où j'ai passé, 
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et j'ai vu bien des ter _ 

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j'ai trouvé 



la tris_te hai _ne, 



et l'oubli_,_ 



plus 



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( avec exaltation] 



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triste en _ cor; 



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Et pour_tant^ ai.der les 






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au -très ; 



servir les au .très, voi _ là ma seu.Ie joie, voi- 






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la mon u _ nique pen _ se _ e. 
retenu _ _ - //au uiouvî 



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I _ ci comme ailleurs j'au.rai passé sans que nulle à _ me mère 



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en aniuiunt 
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Ah! ne dis pas ce _ la, pêcheur! 



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en aiiiuiant 



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âme i _ ci, qui garde _ ra toujours le sou.ve - nir. 



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Assez anime 



Vi - ta! 



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l'E. 



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_ ti _te Vi .ta, _ 
retenu 



dans les bras de ton amou. 



// Ti'ès uioderé 



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( à lai-iiiôiiie) 



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reux tum'oublie - ras corn, me les au _ très... 



com _ me les 



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// en aniuiunt 



-ȴir iJ^> I ' > vT' i ^r' T'^p i.J'^r, j-Pr^r 



l'E. 



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au - très 
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Mais moi. 



// en animant 



je reverrai sans cesse 



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gi'adiiellenient 




le pur ray _ on de tes chers yeux! 

a ^ graduellement 



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//Animé (J=120) 




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L'ÉTRAXOFR 



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Ap _ proche i.ci^ 




// en retenant 



l'E. 



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Il la fuit asseoir à droite 
et si> tient d<'bout prî's d'elle. 



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//en retenant 



E_cou _ te: 



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Si tu tra _ ces un nom sur le sa _ ble de 



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grê-ve, bientôt 



le flot dur - mant lef-fc» _ ce 



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.viens à graver un signe sur le vieux roc, sa _ ble ja_ 



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// un peu plus anime 

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- dis. 



Ah ! les au _ tans et les ma - 

// \.n\ peu plus animé 

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(7r.st _ . . . "if 1 



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_ re ce si- gne, sans me 

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me l'en _ ta 



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im _ mua _ blej jusqu'au jour fa _tal où le vieux rochei' que 



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mi _ ne sans repos 






la va . gue pati.en . te, incli.nera sa 

// «m peu retenu 



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crê.te blanchissan _ te pour s'abîmer à ja.mais 

^ _,.^ // au uioiiv.t 

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Ainsi que le ro _ cher, Vita, mon cœur 

// l^'" Mouvt cha>,(<'- 



dé_jà dur. 



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_ ci conservera l'emprein.te de ta beau _ té, 



de ta bon. 




te, — 



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detabienfai _ san . _ - te jeu. 
\m^ très larg;e _ 



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//Animé (J=120) 



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VITA; elle se love, très trouble'e 



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A _ mi, est-ce bien vrai? 



Ne te mo_ques-tu 




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J'ai peur que tu rail _ les, 



que tu te joues de 



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moi; Ahl 



jevoudraisètie en toi -mè.me, pour savoir si tu dis 









13^! 



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vrai, pourconnaître ta pense _ _ - e. Et pourtant, je te 



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'n-ès modéré ( J = 72) 



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crois 5 OUI, 

retcîui 



je te crois, car j'ai pla 

Tj-ès modéré 



ce ma con_fi_ance en 



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L'Etranger tressaille comme 
rappelé' à la réalité. 



toi comme en un pè - re. 



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L'ÉTRANGER (douloureiix) 



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comme en un pe _ re... 



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Moine uioiiyt 

L'KTRANGKH, re|iroiiaiit son calme 



59 



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Meuie uioiiv'^ 



Ouij mon en _ fant^ 



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tu as rai _ sonj 



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piuj' cre.sc. 



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relenii _ 



f~rppppp^k ^^ 



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l'E. 



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je pourrais é.tre ton pè_re. 



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// Un peu plus vite 



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donc simplement à ton pè _ re ce qui trouble ta pe.tite à 



me. 



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Car tu n'es pas tranquille, enfant. 






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( très gaîmoiit ) 



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Ah! je vois ce que c'est, jecroisque je de _ vi _ ne: 



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Tb voudrais bien 



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en ce moment dan _ ser a la fê.tevoisi _ 



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Ah! 



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ce n'est pas ça du tout, pêcheur! 



l'E. 



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Modère i, • r 84^ Desigiuuit k mer, en lui geste vors le soleil couchant. 



fe 



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Modéré 



Com - me le flot on-dulant 



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au vent 



moLlement 



sur le sable fin du ri - va _ - ge. 




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mon jeune es _ prit, sans force 



etsans vou _ loir, . 



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à 



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soir, 



s'en _ dort 






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bercé par ta douce pa _ ro _ _ le . 



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Et je me vois 



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ve na.- vi 



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avec une croissuiitM exaltation 




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^Vrrr^V^ 



1^ c/-e'*e. 



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^ 



D.& P. 



63 



en animunt jçradiielleuieiit 



et, il me 

en animant graduellement 



semble a _ lors 




w^ 



seiiijjre 



piu 



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IhéJ 1^ j, > 



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que mon des _ tin est de vivre 



a.vec toi, 



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a.vec toi,_ 



toujours, 



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Animé (Jrl20) 



V. 



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L'Étranger avance d'un pas vers Vita comme pour 



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toujours! 
Animé 



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/'/•é'.s- marqué 



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l'étreuidre, mais, soudain, il s'arrête devant la jeuiie fille haletante et lui parle presque avec dureté. 



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aez/ij/re 



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L'ETRANGER 




plus lent 



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As.sezrè-vé, jeune 

plus lent 

1 ^ 



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Modère' 



l'E. 




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flLle! RappeUe-toi l'ancienne chanson : 



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3 






" La jeu - 
Modère 



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di)n. 



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l'E. 



»,i.,i i i r \[^K-^^\X'\\'^>\^\^'. 



(Jzl20) 
// Animé 



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nesseestcré _ e'e pour plaire à la jeu _ nés _ se,'.'. 



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// Animé 



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65 

Il lui tourne lo dos et 
se dirige vers le lieu 
(Ui il a luiissé sou filet. 



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- mour t'attend 



a jrec ton beau douanier ! 



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llTvhs animé (JrJ'zlU) 



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Vlta suit r Etranger, énervée 
et outrée de de'pit. 



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VITA 



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Oui, . tu dis 

. A 






JJ , , ^ . /.- ////" 



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66 



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( durement ) 



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me, 



je 



rai. 



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me, entends-tu? 

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'tr^liQjTJ-J:} 



-"Ù:X. i ni: 




X? 



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p;,J'p, j'pf ^ 



^ 



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_ ment danser la contre.dan _ se. 



Nul 



des hom.mes de chez 



67 



§ 



ÉÊ 



( avec une iiitontioii uifchanti' ) 



^^ i J —t— i^i'iJ\j-.F fKK'in^j^ 



nous_, jeunes ou vieux, 



jeunes ou vieux, ne sauraient le.ga 



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V. 



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1er pour la joute ou le tir; 



et tou _ tes les fil _ les me ja. 




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V. 



_ lou 



sent, 



car cest moi. 



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c'est moi seu . le, 



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moi qu'il a dis.tingué 



moi 



qui bien 



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c/-(» . ace» - do 



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tôt se _ rai 

retenu 



son e_pou _ se _ 

_ // Au uiou vt 



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EUo cache soiivisag'e entn- ses uiaius, on im sanglot. 




// en retenant beaucoup 






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L'ETRANGER 



// Modéré ( J = 84i 



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// Mode'ré 

très douloureux 



A-dieu, "Vi_ta. 



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l'E. 



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le bonheur je te souhaite. 



Moi, je pars dès de. 



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en pressant _ 



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69 



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_ // Animé («1 = 120) 



Ht t , .M^ 



à 



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lE. 



_ main.... 

en pressant - 



car je tai _ me,. 
-Il Animé 



je tai _ me, 



OUI, 




m^ 



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l'E. 



je t'ai, me d'à _ mour! 



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l ainèreiiU'iit ) 



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Ki^^Jo^^i''hi' 



retenu 



Longtemps tous deux restent 
iiiunobiles eu face l'iui de l'autre, 
n'osant se parler. ^ 



M 



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l'E. 



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et... tu le savais bien! 



^ siii\ez 



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retenu 



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Scène III. Assez animé (J- J:108) 
A_NDRE (derriire la scène, au hjiii) 



en retefiant 



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La lé ra la la la laLa lé ra la la la la la 
Assez animé 



en retenant 






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Ti'ès modéré (• #- = 72) 

7 y^ ]) i -^-^Tïïrr^f~^ 



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' Là - haut, sur la mon _ ta _ gne, j'ai en .tendu pi eu- 

Ti'cs modéré 



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L Etranger, entendant la voix, fait un 
geste de révolte- puis, il se détourne 
du regard de Vita, restée perdue en 
, ini ravissement intérieur. 



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Ah! 



Cést la voix de ma maî_tres-se, Je 



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Plus \ite (Assez animé 



)(J.=108) 



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SâzS: 



mon 



te pour la con.so _ 1er.' 



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Plus vite (Assez animé) 



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'îfr-. 



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refoiui _ 



André est entré joyeusement en scèiio 
par le sentier de gauche, au fond. Il 
est suivi de deux douaniers escortant 
mi pêcheur déguenillé. 
/Tn Plus lent 




D. & I 



7' 



Il aperçoit Vita et s'élance vers 

la jeuuo fille, passant entre elle 

et l'Etranger qui Cbt retourné 1®'" Moii\i j 

à gauche et plie son filet. Assev. animé ( J= 108) 




^ 



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Hé! Vi.ta, 
lt''Moii>t 

Assez animé 



dé-jà là?.. 



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Je me suis fait at .tendre aujourd'hui, 



cher a _ momv 



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( désignant le pêcheur ) 



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Vi'^'J'i'T^ 



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à ce damné contre.bau.dierqui débarque du sel, en 



Mais c'est sa faute à lui ! 



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frau-de. sur tous les points de la cô _ te 



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cresc. 



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Assez longtemps que je le 




72 



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jijijw'j' 



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guette, 



lui et son maudit ba. - teau ! 



ce soir, 



au retour de la 



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fè . te , 



je l'ai sur _ pris cachant sa marchandi.. se au creux d'un 



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et je le tiens, en _ fin! 



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rocj dans la Crique Perdu _ e 



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Il s'aj)pro(li(' de Vita avec luie g'ulaute fatuité'. 
en retenaJif 



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_ I! Moins \\\v ( uirfléréiiiciit aiiiiiié) (#^96 ) 



73 



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Mai? je ne regrette pas, pe-ti . te, de 
// Moins \ite (niiidi'n'njoiit aiiiuii') 



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m'ê -tre fait attendre un peu, 



car, 



a-vec l'argent de mapaitde 



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pn _ se, je veux 



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parer ton cou mirnon ____ dun beau col 



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( joignant les mains vers Aiidn' ) 



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(j^ Grà - ce . . . fai-tes moi grà 



à ^ i l ^ nÇ 



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ce! Voy _ ez la femme est morte 



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à Taise 



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//an mouv^ ( beuévulciiieiit ; 



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Hé!., l'ami, 



tu na 



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et, les petits, qui donc les nourri.ra?.. 

//au uioiiv'^ 




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7* *, g,ZM: 



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^ J> H r- r- P 9f F T^ g 



vais qu'à ne pas te lais.ser pren _ dre! Tu t'expliqueras devant lajusti.cej 




à l*aise 



Vita porte la maiu à son 
cœur, comme en un état de 
souffrance intérieure. 



* 



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A. -/ ^t> 7 f=^ 



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Moi, je ne t'en veux pas, mais je fais mon servi 



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- ce! 
sj^ç^ ^Modéré (J = 84) 



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poco sfz HZ 

L'Etranger a entendu La supplique du contrebandier. Il s'auuice 
vers Andi'é qui jusque là n'a point pris garde à lui. 



J■:^.^ hi 



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te ., hfe— 






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André, cet homme est malheureux,. 



re.làche - le, je t'en suppli _ e. 



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Animé (J = 120) 
ANDRÉ 



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Toi! de quoi te mé_les - tu? 



Anime 



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Je fais mon métier , 



fais le tien! 



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Crois-tu, par hasard, m^empé - cher 



d'ex, é _ eu _ter ma con_ 



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J'VJ. = 

ZIZZ.r% 



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plus leiif (Jrl04) 



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L'ÉTRANGER 



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Pense à ses enfants qui 1 at . 



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( tout près d'AïuIré 
iPresqu'à voix basse.) 



l'E. 






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T'rpt'pi 



- tendent. 



An . dré, 



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si tu tiens a l'ar_ 



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tff—f f ^p. 



Il lui montre une bourse de cuir 



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Modéré 



éré (J = 84) ( 



douloureirx) 



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prends tout ce.ci 



et lâ-che ce pè . 



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cheur. 
Modère 



Moi, 



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je n'ai plus be.soin de rien. 



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( bnis(|iieui<'iit ) ^^~T" 



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Assez cause! Sor.ciersansvergo _ gne, 
Il tend la bours*- à 
AiuLre qui la rt'|imis.s(j 



-^ryy^^ 



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l'E. 



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Je quitte le pa _ y s... 

Anime 



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ap . prends que je ne connais i 



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que mon devoir; 



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fais ce que la loi comman.de. 



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' i r ^ JW^ . j^. 



Toi, res _ te 



ou 



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( aux douaniers ) 



î^aEig 



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A. 



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F'i^' pr ^' 



passe ton chemin , que m'impor . te ! 



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AllonSjVous au _ très, 



1 i y 



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retenu //Modéré (J = 84) 



•(J=84; 



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Emmenez - le! 



LE PECHEUR 



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retenu 



//Modéré Ah! 

trè'n express-. 



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_ _ plus lent 



V 



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3 



^fffff ff | #f^ 



Les doumiiers eumièneut le coutrebandier 
dans la direction du village. 



-^— 



vous n'avez pas de pi _ tié ! 

plus lent 



i' TJ — J' 



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fes; 



Iv'-' I h7^J - fJ ^ 



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B^-J-IllJ. JJ^!^ 



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Un peu plus \i(o ( Moderéiiunit animé) (# = 96) 

I ANDRE , S'' retournant vers Vita, lui prend la taille. 

17 . — 



7V 



f=^ 



S 






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3 



Vi . ta. 



Un peu plus vite (Modérément animé) 




^i^' p' 



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1» ii^ 



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A. 



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. ti.te f Lancé 



regarde-moi, 



souris.. 



y ' J' J- J 



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Z. m é 



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^ 7 ^ l) J 



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=^=l 



f^^ 



f=^=?= 



suivez 



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Vita le regarde en face, sérieuse^ Il ôte 

son bras de la taille de la, jeune fille. //^u uiouv'' 



'^^^PPP 



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Ç2=^ 



SourisHnoi donc un peu! 



retenu 



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Hf-df^ 



Pour 
//au uiouv^ 




* 



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fp ' i' I ^' P ^ 



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toi j'ai délaissé les beau.tés de la vil _ _ le; 




SI. 



6o 



l^ ^ 7 



-p-. — P- 



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-T» ^ 









La fête é_ tait superbe et toutes les donzel _ les ne voulaient que 



Pl^i o • 



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j ):>^ f 



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1^ 7^ > 






tiF?~r 



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P . P P UP -r- 

7 P^ 7 [ ^ PT uj 



rete/m _ 



A. -^t 



-m 



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moi pour danseur... 



4 



h1 



Mais, souris donc,Vi_ta! 
suivez 



•efemi _ 

douloureux 




r rr/rr-'^' 



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I 



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7 ^ 7 



iii: 



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un UlOltV 



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A. 



± 



t^=N^ 



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i' 1^'"^ P' 



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Tiens, la grande Ma - ri 
// au mouv^ 



e, la bel.le fer_miè _ re, et la Loui. 



P 



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son. 



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l'a gaçante Loui - son, 



m'ont lancé des re _ gards bien tendres 



m 



.mi^à ^ 



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Si 



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Il se ra|jj)roch<' dVlIi 



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1^ 



quand j'ai quitté le bal. 

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j>yj^n~j— Tn-j^.r^. 



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Mais ne sois pas ja - lou _ sej 



ô Vi _ ta, ma blonde a _ do 



t 



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^n j^n j. 



.n j— n j- 



«-r- 



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Car tu sais bien que c'est toi que j'ai _ me^ 



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c/r.vt. 



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ne /^ntlonsourn-e âmes yeux! 



et rien 



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A propos^ c'est de - mainqu'onproclame nosbans; à l^e _ gli _ se. 



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Le crépuscule est tout à fait venu; la partie de la scène où se trouvent Vita et André est 
presque obscure; les rayons oblic^ues du soleil couché éclairent encore d'une lumière rouge 
l'Etranger, qui, son filet et ses avirons sur l'épaule, est déjà parvenu à moitié du petit 
chemin montant ?i la cabane, sur le rocher de gauche. 

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loug regard vers l'Etranger qui monte eu pleine lumière, 

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Scène l._(L<' ridcmi s'oiivn') Mt^iiio lien qifaii preniior acto, mais sous uu ricl gris sombri' 
et charge de nuages. C'est le dimanche matin.— Des gens sortent de la messe et, retournant chez 
eux, traversent la place-, quehjues uns s'arrêtent et causent— Paraît un groupe nombreux de jeuiies 




gens, marins et pêcheurs- Ils marchent en se tenant par li' bras et chantent. 




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.man . che, c'est di _ man_che, Vi _ ve le vin! Prends ta che_mi-se 




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blanche Dès le matin. 



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Ils mimPiit une danso lourde. 



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blanche Dès le matin. 



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ail inili'Mi do la sct'iie. 



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vo _ te _ ment. 



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à Te' _ gli _ se. De' _ vo_te_ment, 




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Et, le soir, on se grise Pour Pagre'ment. 






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Et, le soir, on se grisePour Pagre'ment. 






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causent entre eux. 




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Le temps n'est pas bien sûr. 



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il pourrait fai.re coup de vent vers mi - di. 



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Des jeunes filles, portant leur li\Te de messe, s'arrêtent à gauche 
LES FILLES 



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on ne pourra pas pro.me _ ner au-jour. d''hui des.sus le 




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cours a - vecles a-mou.reux 




r^MouAt(J = 132) 




LES JEUNES GENS 
(derrit're la scène) 



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man-che, c'est di _ man.che, Vi . ve le vin! 




eu aniii 



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Di . man-che, c'est di - man.che, Vi - ve le vin! 
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Dautres jeunos filles sont venues 
sp joindre aux premières. 



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Prends ta chemise blanche Dès le matin. 





Prends tachemise WancheDcs le matin. 



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n'a pas annoncé les bans 



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de Vi.ta la bien .de? 

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_ dé d"* ajourner son annon - ce ! 

l^rs Sopranos 




2**'' Sopranos 



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Elle estdoncbrouil- 




Elle est doncbrouille'e a.vec son André? Elle 




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C'est moi qui n'en fe.rai pas fi,. • s'il me deman . de ! 




. lée a - vec son bel An - dré ? 

2*^^ Sopr. 




a - vec son bel An . dré ! 



Contr. Unis 

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est brouillée a.vec An. dré! 




D. 



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chut! 



Re.gar. dez, 



la voi _ là; 



Elle est a.vec sa mè.re. 



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Qui n'a pas Tair con _ tent. 



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Vita et sa moro sont arriveos an niilieu do la scèno. _ Les jeunos filles se retirent les n 
après les antres, pnr les deux chemins, vers le port et vers le village. 
Moins vite (Assez anime' J= lOft) 



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o La Mrre -i''arrr'te on fare 



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dt- Vita qucllo obligf à 
«''arrêter aussi. 
LA MÈRE 



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Ah! tu as fait là un beau coup! 



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.ment, c^esttoi 



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;oi, toi mé.me, toi mê-me, tu o_ ses Ta-vou-er, 



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pré _ ve - nir Monsieur le do .yen de ne 



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point pu- bli - er au prô - ne Tan _ non. ce de ton ma. ri -a 

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Tues fol -le, Vi.ta! 



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/* semprr s face. diin. 



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Modéré (^ = 8 i) 



J = 8i) 



Tu es fol - le, fol _ le. 



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fol- le, sur mon honneur! 



Son-ge 



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(Plus près de Vita) 



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// Plus 



donc qu'' André' a du bien et que sou _ vent il fait de bon-nes pri.ses. 



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// Plus 



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do Vita 



anime 



_ //au mouv^ 



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Vita baissa' \i tr-te. 
//.Assez lent (J = (i(0 



aniint; 



qui lui rappor - tentgros! 
// au uiouvt 



//.Assez lent 






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Et, Ton dit mê 



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me que, bien _ tôt, un pos _ -te su.pe' 



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VITA 



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Assez lent (• = ♦îH 



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Mè.re, jVi re'.fle' 



la 



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_ rieur se.ra sa re'.com-pen.se. 

//Assez lent 




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chi, crois moi; 



Je ne veux point être e'pou _ se' 



e... 




la 
M. 



//F^j^Iouv* (Assoz aiiinio J=108) 

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quelle i - de'e! 



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M. 



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il qu'il soit pos . si . ble que de 



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tou.te leur vi . e tri _ ment pour leurs en _ fants 



et 



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//Assez lent (J=fi(j) 



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souf _ frent, é.tant vieux 



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J' -/ I }i 7,^ bJ' -^ ? 



pa.reil . les a.va _ ni_es! 

retenu _ -Il Assez lent 



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J'ai bifinpri.é Dieu à la mes. se... 



la 
M. 



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Tiens! tu me fais bouil. 

// r^ Momt 



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Dépitée, elle tourne le dos à sa fille 
et se dirige vers le villaero. 



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la 
M. 



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_ lir le sang! 



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LA MKRE (à el l.-iuê me) 



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Heu. reu. se. ment c'est un ca _ pri _ ce 



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et ça ne peut du 



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Assez lent 



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Assez atiiiup (#=1(I8) 



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Voyant que Vita ne la suit pas, 
ell<' so retourne. 



Un ins-tant. 



la 
M. 






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Viens-tu à la maison? 



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Assez lent 



// r"" Moiivt 

Assez animé 



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Cl con.templer l'o_cé. 



me _ re; 



lais.se - moi un ins_tant i 




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107 



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La Mère reprend, eu haussant les épaules, la route du village. 
. LA MÈRE _ 



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Fol. le! 



fol - le! Elle est tout à fait 



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M. 



fol. le... 



Elle est fol .le. 



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La place est devenue déserte. 

Seule, Vita est restée, regardant la iner. . 

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Ic-réuieiit animé (#=9<i] 



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core au-près du roc bat.tupar 



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Mais celui quej'at-tendsn'estplus le beau doua. 
très retenu 



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_nier... j'at-tends, j'attends... .J'attends la desti _ né 

// au Mou\< i Lent 



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Vita fait quelques pas vors la gauclu 
r'- Mouv< I 

(M()dt''rémt'iit aiiiiii(') (#=9(3) 



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dont la chan.tan-te 



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que tu con _ nais 



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voir. 







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tu es dou _ ce pour 




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tu rends le calme 



a mon 



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tous. 



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tu sais me con.so - 1er,. 



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Un voit piiniîtic T fltraii.iror sur lo rochpr de i>:iiui-lii'. Il (IpscoiuI Ifiiteiiioiit, iiortuiit sur 

l'ôpaulo son sac de marin vi\ toili- blanrhc sur Ii'hik'I ^ont piios d'-s filets. 
Un xtleil \)îi\n ('-rlairp la scène. 







*îâ>. 




Même temps l 

le double pins lent (#=60) 

La ^=:l;i à iireréd'.^ 




m. 



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L'ETRANGER 



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auprès do Vit;i 



Vi.ta, 



je vais te quit _ ter pour tou _ 



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fuir à ja.mais ce ri _ va_ge, je veux implo . rer mon par. 

— — ^^ retenu _ 



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// au Moiiv^ 



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l'E. 



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_ don. 

//au Mouvt 



Il poso à tt>rre son sac et sos fi lot 
et se rapproche de la jeune fille. 






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l'E. 



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Pardonne -moi l'impru.den.te pa.ro.le 



qu'hier je n'ai 



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l'E. 



su retenir... 



Pardonne- moi, disquetumepar.don . nos et queje 



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VIT A 



// Modérément anime (J=:96) 



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Mais qui es - tu, toi? 



Qui es-tu donc? 



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pars absous; 



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// Modérément anime 




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Coin - me l'aiguil _ le vers le 



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4:i:2 



//en animant _ 



nord. vers toi mon âme est at.ti _ ré - e, et ie ne saii 



V. 



vers toi mon âme est at.ti _ ré - e, et je ne sais 

//en ani.mant _ 




//Assez anime 

(J = 10S) 



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pas qui tu es, j'i _ gnore mè _ me <^a pa _ tri - e... Ah! _ 

//Assez animé 



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lois par _ tir, lais 



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si tu dois par 



se-moi te con 



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- nai -tre, et que je garde aumoins cesouve.nir de toi 



pocof 



co f - ^^ I U 



dis-moi ton 



cresr. sfz 



7 :?^ » : 



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// très rotonii 



V. 



Loiitot solennel (Jz=58) 




Mon nom?. 



// très retenu 



Je n'en ai 



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pas 
Lent et solennel 




a 1 aise 




^F=^=r^ 



120 



//an Moiiv^- 




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à Tais»' 



Il au iMoiiv' 



Eî l !^r PJ^tB 



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Je suis ce.lui qui ai _ me. 

// au M(Mi\* 



Aimant les 



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vres et les in_con_so _ lés, 



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.vaut le bonheur. 



j'- , ^ n 



de tous les hommes f re _ res, 



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121 



a ni mu lit 



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g^rudiicIIruKMit 



F= t 'i i^ g 



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7=^-4- 



j'ai mar.che, 
animant 



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•^ q'-. — -p -^ 



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j'ai mar _ ché à travers bien des 
graduellement _ _ _ _ 



"r ms 



i- — -^, 



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_ //Modérément animé (J = 9()) 



.•i.^^ 



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te=«=i 



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mon _ des ; 



j'ai long _ temps 



na.vi - gue 



_ //Modérément animé 

3 , 



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en pressant - 



_ //au Moiiv^ 



,-,. i >j:l .^r r^i^l ^ 



i 



¥^f— ^ 



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2 



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et sur toutes les mers 



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en pressant _ 



Où doîic t'a- 
// au Mouv^ 



# — # 



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5 



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très élarg-i 



l'É. 



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I'' I' p ^ p prnr uL ^ p ' ^"pt ^ ^ 



li^.nt/.^r ^i^ 



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-vais-je vue avant de te con _ naitre? Où donc? demandais- tu j mais, par. 



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*B= 



S 



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122 



lE. 



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Ti'ès uio<k' ro (0-12 ) 



=3= 



- tout ! 
Très mo<Iéré 



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(a\ef iiii cruissaiit eiithoiisiasme ) 



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Dans les lourds soleils d'o . ri - 



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(ivfc chaleur 



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dans les blancs o-céans 



du p6 - le, 

/r^.s' chaîeureusemen t 



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dans les au - ro - res 



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sur les loin-tains sommets, dans les forêts 



aux sourds om. 



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dans les ry th - - mes chanteurs . 



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cre - sveti . dn 



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du vent, 




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(fnux et expressif 



L' ETRANGER 



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je t ai trou _ ve . e, 

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poco a poco 



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très refer.^^ _ - - _- Animé (J r 120 ) 



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es l'im _ mor - tel 

très retenu _ 

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Animé 



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reste auprès de mon à _ me, ne me dé 



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car il me sem _ 



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toi s'en f- rait la moitié' de moi mé 



me ! 




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127 




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Klli' va vers lui ^ 
il rarrrtf d'un p'*\stf' 

tr«'s reti'iui 



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vergue au mât,- 



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Ah ! ne me quitte pas ! 

trrs iM'teiui 



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Il Très mod.'iY- f Jr 72 ) 
L' ÉTKANdKR 



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Naguè - re j'aurais pu ce.der à ta pi'i _ è - re, quand 
// Très modéi'O , 



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// Inimé {é r 12(» ) 



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la jeunesse e'-tait à moi, 



mais mainte - nant 
// Aiiiuié 

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il est trop 



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128 



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tard , toi mé.me tu l'as dit : 



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// Très modéré ( J = 72 ) 



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tu a.vaismis ta conf i - ance en moi comme en un pè - re!.. 
en retenant // Très modéré 




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en animant - 



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En- faut, 



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en animant 



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je ne dois 



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Z' cre . . sec H . (in f 



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//Mod^ animé (J r 96) 



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pas me faire ai _ 



pas dé- ro-ber ta ten - dres - se , je ne dois 

//iMod' animé 

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_ // Modéré ( J r 84 ) 



Tavcc angoisso, 



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de toi ! 

// Modéré 




1 1 J' J' j^ J' j^ i 



toi, qui as pi _ tié des au.tres, 




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toi, qui veux le bonheur de 



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tous, 



à moi seu -le, à moi seu - le, moi, ton eu 



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fant moi ton a . mi _ e , le malheur tu me lais _ ses , 




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le malheur e' _ ter _ nel ! 



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Très modéré ( J r 72 



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Oui, ma des. ti- née est é 
~ // Très modéré 



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A.lors que, de tou. te mon 



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à . me , je cherche à fai . re des heu _ reux , 




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par _ tout où je porte mes pas 



je 




lE. 



'.)i^_ r ^p Pif ff^r i »r-f r ^r h i ^P'^^ 



trouve en mon che_ min le mépris et la hai _ ne. 



Un seul 



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fem _ me, m'a re_gar-dé d'un re _ gard consolant^ 



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à cet être a_do-ré il faut que ce soit 

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qui ap_ por.te trouble et 



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Il ôtc son boiinot Av 




laine et reg^arde luiig-uement l'emeraude qui y est fixée et qui scintille presque suniaturellemeut. 

en retenant _ 




L' ÉTRANGER 



à l'aise 




lE. 



//Assez lent ( J = 66 ) 



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// Assez lent 



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P mais bien soutenu 



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nef qui poi - ta le ressu.ci _ té, 



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et, sans 



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Par cet -te pier . re de mi 




u _ ne vo - Ion - té droite et 



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re peutsimpo - ser aux vents 

cresc . 




et à la 

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i36 

// Plus vite (Modère J r 84 ) 

(avec enthousiasme) 



lE. 



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mer! 
// Plus vite (Mode're') 



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Par el , le, j'ai sau.ve' maint navire en dé. 




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-très - - se: 



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parel-le, j'ai ti.rédu pe'.ril 



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bien des pécheurs et bien des ma_te . _ lots, 



par sa ver - 



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retenu //Moins vite(Assez lent #-(>6) 



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.tu sacré - e 



j'ai calmé des tem _ pé _ -tes! 

retenu //Moins vite (Assez lent ) 




D, & F. 



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(cDiiuiii' H'ssaisi ])iir la <l<)ul<Mir) 






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Mais aujour.d'hui, aujourd'hui.... la tem. 



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//Fins \ite(Tn's mod.Tt' J=72) 



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_pê - te qui gronde enmonsein, la tour, mente d'amour quimetor. 

//Plus vite (Trî;s mndt'ro) 




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ta.lis _ man ne pour 

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Je t'ai ai 



-ra jamais, ja _ mais 

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l'a_pai _ ser! 



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_mée, ô vierge, et je t^ai dé-si.re' 



et maigre' moi 



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je te Tai dit. 



Con - tre tout 



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j'ai trou _ ble' ta jeune à . me, 



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la passi _ 
en arii_ 



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- on fut plus for - te que moi ! 
_ iniint 



Vita, Vi _ ta, 



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Plus vite (Modère J = 84) 

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//Plus vite (Modère) 



me, je 



sire en _ 



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Voilà pour _ quoi je dois par _ tir. 

en retenant _ 



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Il jette de iinnveaii les yeux sur re'meraiide dnnt le feu s'est éteint. 
_ // Assez lent (J = 66) 



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Voi-là pourquoi 
// Assez lent 



la très sain 



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-li.que ne m'est plus de rien de'sor_ mais,.. 



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Plus vite (Modéré J=84) 



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car j'ai per_du tout pou 

Vins vite (Mod('ré) 



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.voir surmoi-mè - mo, sur mes sens et sur ma vo.lon.te'-, 



Vo. 



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en élari^issant 



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-leur de cœur, j*'ai corn, mis Pinjus.ti 



ce! J''ai dé. me'_ ri 



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en élarçiss.Tiit 



}inc(i piii f 



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A \? t > &- 



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suivez 



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// au mouvt (Miidi'rt' J = 8i) 

;^' Il se drcssr, sauvai::!', coinino en proie au délire, puis, peu à peu il 



-^ 



-té 
// au inou\t 



im 



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t-rUï ^=^"^^ ^ 1 1^1 ^^-1* ^ ^ P-r^ <*—f \ f -fff f f f f- 



j.^i^ ' 



D..^F. ! 



retombe dans mip douionrousp melaiicolip. 



141 




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•-rr-»-^:-^ 



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Il df'tadn' rf'iiu'raiiiio do son bonnet et la tond à Vita qui 
la prond prt>>-f|ur> machinalomont. 



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Plus vite 



me et qui ja _ mais ne saurait ou-bli _ er ta bon.te', 

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//Très uni nu' 



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Tu ne sais pas... je ne sais pas moi- mé . me, quel senti _ 







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res - te! Si je te perds, pour moi tout est per 



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rp'trangor, haletant, porto la main à ses youx. 
//Moins vite (Modérément animé # = 96) 




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je te vois souffrir, 
i^r~t ^~ti ^~ti tt:^^ ^t: é~^ ttê~è *- 



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et ie smif _ frfi mni - rrifi _ mp pnmmo ci tn noino 6. +i;+ tfT», 



et je souf - fre moi - mè . -me comme si ta peine e' _ tait ^ en 

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les pleurs de ton a _ mi . e, 



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146 



en animant 




L'' ÉtraniTf^r, plus calino, «''approcho d'cllo i-t la pn'iiil 
on st>s bras, la borraiit comiiio un onfant. 



Vita le regarde 
douloureusement. 



expres-y. 



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Chère en_fant, ta pi.tié m'est 






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mais, ce n''est, hë _ las! 



que de la pi - 






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//.Assez h' lit: ,-, 



par toi, j'aurai con. 



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nu un instant le bon _ heur... 

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J = 54) 



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Souviens - toi, 

//Très lent 



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et qui comprit 



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un jour la beau _ té de ton à 



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Adieu! 



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tomont par la roiitt* do droite au di'rnit'r plan, sans se rotoiirner. 
Vita 11' suit anxiciisfiiit'iit des v<'iix. 



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Vita, sortant de sa prostration, se dresse, sonrlain tourne'e vers rocéaii. 
1^*5 // 0!i retenant - _ _ _ 







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Scène III 

Lent (J = <i()) 



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//an moii\t(sans pri'ssor) 



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trrs: l'i/irnnf et soi/fe/i// 




Sol(MHirllt\ illiiiiiinéeT quasi hiératique, oUo inarrhe vers l;i nn-r. 




(■») KOTF: V.PS l'oi.v ne ronstitiir rt ji'iiiii iinf partir» mjo.iIp imii'i un ;ippoint iir^trmnontal </ Vipr-hr^lr-e. l.f C.h' f dp 
rhant devra donc plaopp les phoPîstpx aias/ /•'■'fS qw pussilth- df l'tvchi sUp if rh'jisi'' If nnmfn'f- d'e.réruhintt nr-p-r - 
Sdifr ■pmip qup }(i partit- n'^it entendue, S'ins af tirer li elle l'iitlention . 



152 





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Arrêto'f an idin du môle, elle éteiui la main droite 






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Je ju - requema vie esta lui pour toujours; 
//lin peu plus lari>e //au mo uv t 



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Je ju . re qu'il em . porte avec lui mon a - . me ; 

?x //un lieu J.I11S large ''''"" nx'iivt 






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tu le possè _ de _ ras ! 



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Ténors 




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elle élève au dessus df sa tète réiiieraiidc sainte, rayonnante de sinistns liuMir-. 
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mer, en gage du ser.ment, 



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la pier . re sa 

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un peu moins Aitt'(Trèri uiodeié) ( J z 72) 




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iff 1'^ I il Ji'i 



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Que nul ne puisse plus 
//un peu moins vite (Très modéré) 



in.vo - quer sa puis. 



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Mer ja . lou _ se, reprends ton bien, 



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D'un larg'e geste elle laiico riMnoraiiti»' dans Jfs flnts ([ui 
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se colorent soudainement en vert sonihre sous le ciel plus noir. 




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La s\iriiatur('llo lueur verte va s''éteudant peu 
en _ retenant 



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i jieu jusqu'à la liijne d'horizon et la mer sVmeut en une houle uienarante. 
graduellement _ , _ . _ - — ' ~- 

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A cet iiistiint, deux groupes de marins et de pêcheurs, Fuii veiiaut du village, l'autre remon- 
tant du port, se croisent au milieu de la scène. Revêtus du suroît dnnt la ])lupart ont rabattu l** 
capuchon sur leur tête, ils se jiarlent un moment, aux i)remiers plans, sans voir Vita qui, immobile, 
sculpturale, n'a pas bougé de place et considère obstinément la mtT . 

La fantastique Iiiiur verte s'est effacée, mais le temiis est rr>té somhrr et terrible. 
Mrme moiivt 




iniiniue 



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quel , que ba _ teau sor_ 




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Mais si ! Mais si! 



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l""*^^ Bassos 



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Et Jean-Mari _ e ! 



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Person _ _ ne, grâce à Dieu. 




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mi _ se, au pa.tron Jean-Ma.ri 



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Oui, l'Ar.te' 



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Ah! l'Ar_te'_mi 



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Et Jean -Ma _ 



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// Plus vite (Modère J r 84 

UN viRUX pkruRrR 



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Hier soir_ 



il est sor _ ti 



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mal _gre' lesmena.côs de 



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gram, car 



il n'avait rien pris de la se.mai.ne. 



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C'est vrai. 




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a pas. se 
l^ros Basses 



tou -te la nuit en Tier 



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2dos Basses 



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Dieu 



ait pi _ tie' de 



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Que Dieu 



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?it pi _ tie' de lui, Dieu 



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lui! 



Dieu sau.ve son 



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Quelques mis font le sig-rie de la croix et les deux ^roripcs 
se s«'parent,;ill€iiif en dciix dirertions opposées. 



me! 




a - me! 



jzzat 



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revenez 



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D»' |)liis m plus forte se fa if la hcml. 
i^r'" Mon vt (Lent j r60) 



i63 




An milieu d'iiiie rafale on voit arriver Aiulrf', hâtif. 




Il a|)ercoit Vita et c()urt à ell» 

i 




Il Le double plus vite [ô - é prect'dente) 

Animé (J = 120) 
iP ANDRÉ 



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Vi . ta! 



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Le (lonhie pins vite , ^ i » 

Animé i ^ t ,tt ]'t 



Que re _ gar_des-tu 



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donc, Vi ta? 



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Tu vas te fai . re rou _ 1er par la 



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\'iiyaiit qu'elle ne boug'o pas, il la saisit j>iir le 




bras et IViitraîiK' vivcmont jiisi^u'au preinitT plan. 




*■ ife «r g E (tft^r~M 



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faut que tu t'expli .ques! 



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// Un peu moins vite (Assez animé # r 108) 



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l^M peu moins vite (Assez anime') 

.? 



On me dit que c'est toi, toi-mé . me, 

3 ^ ,i=z^ 3 



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qui as fait dif.fe _ rer l'an . non . ce de no.tre ma -ri. 



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// Assez lent (J =66) 



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Vita, sans se tournor vers 



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Est-ce pos_si _ ble? 



Assez lent 



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fin: 



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liii, fait un si^iip traffinnation 



//!"'' Moiivt (Assez aniiuo J r 108) 



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As -tu donc 
1'''* Moiivt (A-îsoz anime) 



ou.bli- 



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mes bai .sers, 



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assez retenu 



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ca _ res 



ses, 



tous nos serments. 
assez retenu 



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// Assez lent ( #=66) 



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Tu ne m'ai.mes donc plus? 
_ // Assez lent 



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^ Plus lent (J = 



rBO) Vitil -.■•iiiii." l;i t^to tri-itcillfllt. 



U - J' Pih 



Pins lent 



ALlons 



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// lf'''Mou\t (Asstv. ain-nif- JrlOS 



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donc! c-est sûrement pour ri _ re! 
r '">roi i\t ( A'^^f z aiiinif') 



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Vois, je viens de chez toi, 



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mè . re m'a dit que *u e _ tais i.ci 



et je suis accouru sans ran. 



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Il lui prôst'iito im «'Vriii. 



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Tiens, re _ gar _ de; 
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en ga _ ge de nos fi .an. 



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je t'appor-^Ais ce coL lier d'argent fin 

Li'iitcmont.sorieiiseinent, 
Vitii toiirni> la tèto et re- 
«■iirdi' Andro.# 



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// Assez lent {é -dd] 
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// r'^iMoiivt (Assez animé) 



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Est - ce ta part de pri.se? // T^Mo^nt ( As^^z aniino') 
// Assez lent 




Fins lent (M.hI,;^: J -84 
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Je ne comprends plus .... 
Plus lent (Modr'-r.-) 



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Depuishi_er tues toute changé -e; Peutè.tre 



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c'est l'o.ra.ge . ., 




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je suis fi- an _ ce 



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// l''r Mou vt.( Assez iinimô JrlOg) 



Ah! ça, Vi.ta, 
//, l*''"lVIoiivt ( Assoz animé) 



tu te mo .ques de moi! 




A. 



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Eh! bien, 



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si mainte _ nant, tu re _ 



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-nies tes promes - ses, 



si tu ne veux plus 



de raoi,_ 






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reprends ta pa_ro_ le, la bel. le! Bien d'au _ très me conso.le 



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// Mninsvite (Modf'ré J= 84) 



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_ ront! 
retenu 



Car il me faut, à moi, une a.mou. 



// Moins vite (Mod-Ti') 



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u _ ne vraie a_moureu _ se de chair, 



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// r^'MonvtiAs^.z aniino J = 1(18) 



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non pas u_ne fille 



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in _ sen _ si _ _ ble, 



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sans cœur, sans foi, sans 



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cre . se PU 



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Il va 'MIIUIK' 




lioiir S' ôloi^iior, puis so rotoiiriie encore vers Vita, toujours immobile, indifforento. 




f' p p^'^ M I ^ p^r P ^'''^'i''^ ' ^ ^' 



A. 



ai _ se, la blon _ de, 



tu t'es joue'-e de moi; à pre' . 



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_ // Animé (J - 120) 



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p •/ ^.p^p pjp' ^ J i? F r^p I ifip— I 



Et, je ne viendrai plus te chercher, tu peux le croire! 
\yp. Il Aiiiine 



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suivez 






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Vita est rostop debout, 
11 s'f^liiiûTiv dofinitivciiioiit par le sciitifr au premior plan, à .«-aiuliu. , . 

■^ -^"^ Çradiiellemont 



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à la place où AtiHn' lavait laissé(^aIl promicr plan, à droite. Rlln pst complètoinont tournée vors la iiior. 



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Lent (J-6(i) 



La teni|)êto s'est e'ievée. De pnissMiitr-; laines d'^ferlent jiisipraii de-^sns du inôl''. 




couvrant la place d'inie ôcuine liuiiineiisement verdâtre. 




Qiielfpies lioiiinies arrivent par 
la route de droite. 

Ils restent au fond, agités, les 
regards vers la mer. 



981 




'74 




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Des fouîmes acroiirent, venant du village, puis, do tout»'s les directions une foule do 
pécheurs et do paysans. 
Toiîs. do'si^uent un point do l'antro cï'tV' du môle. 




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Le double plus vite {a = préced^*" ) 
Même temps 

Sopranos ,^ -^ 



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Le bateau ! 



. hé! 



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Contraltos 



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Le bateau! 



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O.hé! 



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Le double plus vite 
Même temps 
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Il est là! 



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Le bateau!. 



Il est là! 



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O.hé! 



Il n'a plus de ma. 




»76 



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Vo _ yez! 



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Voyez! 



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_ tu _ re. 



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Le voilà. 



^^'bJdsUlds 



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Il dé.ri _ ve vers le grand ro_ 



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Vers le grand ro _ cherL 




Ilde'ri . ve tout droit vers le grand ro . cher! 




cher. 



Vers le grand ro _ cher!_ 



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4 §. P ^ — ^ 



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cresc. 



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177 



Tous reculent vers 
le premier plan. 




Est - cequelquundi _ ci?. 





—rV^U-M-M 



Est - ce quelcpa'un d'i . ci?_ 



On ne sait pas! 
mus 



^^ 



La la 



me! 



On ne sait pas! 




Tne vag'ue immoiiso balaye la place 

en un fulgurant éclat. 
Sopranos 




^Ibftfetorffcsfc* 



i^"[î;mL[: 



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I ir t *f f t 



i%->*rifc.'»ii 



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ili . mi . nu . m 



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.78 



La lame s'est retirée. Les gens avancent 

de nouveau vers la nier. 
Coiuraltov; 



» à è — é 



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On ne le voit plus. 



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Basses 



Il a COU- 



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Il a cou _ lé?. 



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Voyez, 



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Ti-nors 



f'^'' Bassos 



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Non pas, 



Non pas ! 



Il é_ tait sous la la.me.. 




non pas! 



Il é_ tait sous la la.me... 



^ 



-lé? 

2**'^^ Basses 



Voy. 



^ 



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Voy. 




D.& 



179 




C'est l'Ar.té _ mi . se! L'Ar.té . mi .se! 




H.issi's 



L'Ar.té - mi -se! L'Ar.té. 




- ez. 



le voilà! 



t^n^p tM 



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L'Ar.té. 



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cresc. 



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Mouvement d^iiis la fou le. 




Ah! 



pau.vre Jean- Ma _ ri - e! 




mi _ se! Ah! pau.vre Jean- Ma . ri . e! 




Ah! pau.vre Jean-Ma . ri . e ! 




pau.^ 



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sojiranos 




Sopranos 



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Ré 
Contrait II 



las! 




seul re. cours 



est à Dieu 




seul re - cours 



est à Dieu 



tEJtoTÎ 




D.S: 






IK'I 



Lt's viiiçiios se •^ii('<'rHlcnt presqui^ sans iiitorruptinn . La fuiilo, iuipuissa iitc, 
(•«ntinuo à coiisidf'rcr If bati>aii ni ]ifril. 




Arrivent des fonctionna iri's, un maire, ua instituteur, 
un député, otc, j^fiis importants et officiels, qui se croi- 
ent obligés (le dcoiiier drs ordres. 




.LES FONCTIONNAIRES 




Les an 



cres, les a.mar _ ras ! 



R.Kses 




Peine i .nu- 



it — P- 



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_ ti _ le, tout a cas _ se! 



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,p LES FONCTION'NAIRES 




=^û_ 



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Sopranos 



La boue _ 



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Labou - ée même a dis.pa 



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Labou - ée même a dis.pa _ 



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c'est bien fi . ni 
,2'î^ Ténors 



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C'est bien fi _ ni 



Basses 

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ru. 



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pour lui ! 



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pour lui! 



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Nul se. cours hu. 



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Nul se .cours hu_ 




D.A F. 



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Sopraiii 




Nul se _ cours hu.main 

Contralto'< 



n'est pos _ si . ble. 






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Nul se - cours hu.main 
^^.T'P Ténors 



n'est pos _ si _ ble, 



Ter . ri . ble 



Nul se. cours hu_main n'est pos _ si _ ble. 

. 2'^^Tcnnrs 





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temps ! 
f T''''^ Ténors 



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Pri. 



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t=t=t=^=^ 



Au-cuneembarca _ tionnepeutte.nir 



la mer. 



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Pri. 



temps ! 

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Pri. 



f[Jd>[iJ[If l 'M[If[ ilLlrl'fifLL 



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iS. 



. ons, 



Les femmes et une partie des 

//Modéré (J:=84) *^'""'^"" "*^"""* agenouillés 

et [irieiit. 




pri 



ons! 



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pri 



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_ons. 



S 



ons 



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pri _ ons 




Aliirs, (lu sentier di- liar.vho, doceiid l' Etrangler, ini râble enroulé autour du ('or|is. 



I "Tu, f I f I "1 ;m I ', 






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L'ETHANOfni 



II s'arrête à lui-eôte, 
dominant la foule. 



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Ar.mez le ca _ not ! 



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Tous so tournent vers lui, étonnés, prcsiint' effrayés. 



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Que veut-il? 



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Que (lit -il? 



Que veut-il?, 



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Coiitr. 



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Mais, tu n'y 



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Que veut-il donc? 

Ténors ^ods) 



Queveut-il donc? 
Basses TOUTES 



TOUS 



v^ ^ > i' :^t r i ^B 



Mais, tu n'v 




Mais, tu n'y penses pas, 



Xh-Ï-X 



V 



Queveut-il donc? 



Mais, tu n'y pen-ses 



$ 



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-i"] -J J- -J- * -J- J^TtrJ. J- -J- I -J- J- -J- J- 



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penses pas 




penses pas, 



Que peux-tu fai 




Tu sais bien que le sauve _ tage est im.pos-si _ ble. 



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L' Etranger, presqiio au bas de la côfpjCrie (fc nouveau 
L'ÉTUANGEH 



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Ar.mez le ca . not 



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L'air autoritaire et résolu de rÉtraiiarcr 
en a iiii|His»^ ?i ijiiJ^lqiies jeunes g'eiis qui des- 
cendent a la ^ou|l^'e pour armer l'embarcatien. 



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Soj)r. et Contr. 



Teiior-s 



Basses 



Il est fou! 



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Il n'a plus sa tè 



Il se fe.ra bro. 





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Sopr. et Contr 




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à l*ai.se 



L'ETRANGER 



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Qui embarque a.vec moi? 

à l*aise 



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Tu vieux pêcheur, se d«'tarhant des groupes, s'iivaiu-e vers lui. 




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Nul bateau ne tiendra con.tre ce temps.,. 



Tu veux donc al. 



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// Retenu (inodMpnt J = «9) 



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.1er à la mort? 

Il Retenu 



L'Etrang-or qui ost encore deisceiidn 
tandis que parlait le vieux pêcheur, 
s'arrête un instant, comme en proie 
à un douloureux reg-ret. 



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A ce moment, un jeune homme remonte à la coupe'e du môle. 
^rX JEUNE HOMME aJVisc 



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Brusquement.rÉtranarer 
descend just^u'au milieu 
(le la place. r^ 



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Le canot est pa _ ré. 



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l^rmouvM modéré Jr84) 
L'ÉTRANGER 



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Qui vient? 



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Per_ son.ne?., 



j'i.rai donc 



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seul, a.mis; 



mes bras sont encore assez forts 



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Arrivé presqu'au fond de 
la srèno,il se retourne et 
ôte son bonnet. 



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manoeuvrer les deux a.vi _ rons par grosse mer. 



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Lent (J = 6()) 



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Tous so découvrent et 
r('|)<>ti'nt riiivoratioii. 



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Cuntr. pj) 



Alors Vita, ([ui jusqu'à ce momciit est 
l'''"inoiivHniodéré J=84) restée immobile, presque inconsciente de 




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ce qui se j)!isst> autour d'elle, s'élance, 
hiMireuse, enthousiasttNversrEtriing-er. 
VITA 



a laiso 

à 



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Attends-moi! 




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Je vais avec toi... Je 
à l'aise 



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// Plus vite (mod* animé #=96) 



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Ah! 



Basses / 



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Ah! 



// Plus vite 




L'Ktranger a roru Vita dans ses bras. Passiomiômont, leurs lèvres se sont jointes. 



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Plus lenl ot très lar;^e (J = 80) 

s^ Désenlaccs, ils iiiarrhoiit tous deux solennelloim-nt vors 



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la mer 



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L' Ktraii,ii<>r fixe li> càbi»' df-rouli'' à un 



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raliostau ([ui so trouve sur la jot<'p, puis, assuré do la solidité du câblo,il ('troiut Vita 



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de son hras «aucht» et tous di'ux disparaissent sur les degrés de la coujiec. 



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Anxieuse, terrifiée, la foule s'est groupée 
Trtvs modéré (J = 72) 




/f^ retenu 



Très modéré 






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au fond de la scène et observe les péripe'ties du drame. 

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^^' NOTK: Ln Chef <ie chant dri'ra grniiprv les ohnvhles au fnnd dr la srhne. dp fanon qiir, t'itii-nant Ir dos a la 
sall>'.rf'ii,T-ri piiiss''?il fitr sa nusurf. Lus nhnrisips '■hanteront sans tjoi/'/er'. de manière qu'il soit imftossi file dedis- 
cerner si l'^s loir piflcnt de lil seène ou de la ooulisse. 



19^ 

Do |)ltis en plus viulfiitc se fait In tempête. 





hipti eu (irfinrs i_ 



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Moiivpinent dans la foule, qui sembla 







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.NOTF.: [ni,l-ii,ter've,U>ii ^„ r'hœtiv di fpnanf humniiic. Irffsriui souli;/n,- pcr- un Utvtjp g>^stf 



1^8 



signifior que les sauveteurs sont arrivés à joindje enfiu le bateau en perdition 
3 

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,''!> ir 'ir h; 




Assez lent et très largement (J=66) 

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La houle devient de plus en plus menaçante et sinistre. 

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Une laiiio de fond gigantesque, di'mosuree, 




s'abat soudainomeiit sur le inôlo, enveloppant la place Puis, uni' arcalniio se produit et, au 

entière d'une éblouissante lut'ur verte. iniliiMi du silenee géiu-ral, un vieux 

Tous reculent terrifit's, jusqu'aux premiers plans; marin, (jui, sur la jete'e, s'est accro. 

les femmes se jettent à genoux, se voilant la face. che au mat de signaux, ôtesonbonnet 

e de laine et entonne 1p: Dt» jirofundis. 




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auquel, picusenient, répond la fouit». 
UN VIEUX MARIN ^ j 



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De pro-fun.dis cla-ma-vi ad te Do _ mi_ne. 



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_ très retenu 

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// Très le 



rit (J = 54) 




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j i'''i> iJi. ji J i Ji > ^ ^ J' 



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Do.mi-ne ex.au.di vo.cera me 
Contr. p^'~!r~^ ^-^7—^ 



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fi. Jt J> j. ji j) ji ^ 



Do-mi_ne ex.au.di vo.cem me 
.Ténors ^,.--j- 



am. 



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Basses 



Do_mi_ne ex.au.di vo.cem me 



ara. 



,:'^^\'- d). jiTiua^i 



Do.mi.ne ex.au.di vo.cem me 

très retenu //Très lent 



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am. 



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sempre dini . 




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(Le rideau se ferme lentement.) 



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L.Parent,gr.- Poinçons A.Durand & Fils. 



hnp. Mounot, Nicolas. Paris. 



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